témoignages

Les lauréats du programme sont les plus à mêmes de vous raconter leur expérience et l’impact de NETVA sur le développement de leur entreprise et sur eux-mêmes. Voici leurs témoignages :


Pourquoi recommanderiez-vous NETVA à une autre entreprise ?

Julien Roquette (Blue Industry & Science) : Le programme Netva est un programme extrêmement opérationnel dédié à soutenir des start-up françaises dans leur expansion aux États-Unis. […] L’identification et la qualification de véritables partenaires technologiques et commerciaux est faite en avance de phase avec un coach dédié afin de pouvoir profiter pleinement du séjour sur place.

Axel Barbaud (BF Systèmes) : Pour toucher du doigt ce que représente l’esprit entrepreneurial à Boston, et percevoir combien il se trouve viscéralement ancré au sein de sa population. Le business est à Boston ce que le rugby est à Toulon ! (NDLR – la société est toulonnaise)

Frederic Marin (GMP Orphans) : Parce que Netva est un des rares programmes (le seul ?) à proposer une formation au « pitch », ou comment capter l’attention d’investisseurs américains. Cette formation est éminemment pratique car […] parsemée de mises en situations réelles et encadrée par des experts des marchés américains […].

Pascal Frion (Sûreté Globale Org) : Netva est le seul programme vraiment sur mesure et « orienté client », c’est-à-dire que l’équipe Netva s’investi réellement pour comprendre ce que nous faisons, et nous trouver des rendez-vous utiles, dont des rendez-vous commerciaux ou pré-commerciaux.

Bruno Tilliers (Synthelis) : Le programme est un vrai accélérateur qui fournit les clés d’entrée sur le marché américain. Il permet de gagner énormément de temps en étant mis en relation avec des acteurs clés qui maîtrisent pleinement les rouages du business aux États-Unis et ouvrent leur réseau pour faciliter les démarches et aider à prendre les bonnes décisions.

 

Quels impacts ont eu la formation en France et le séjour aux États-Unis sur votre développement ?

 

Julien Roquette : Pour notre société, le programme Netva a permis de qualifier de façon précise ce que signifie une implantation aux États-Unis en termes d’ambition et de moyens à mettre en place. […] La grande valeur de Netva est de donner aux participants une image réelle de ce que signifie l’attaque du marché américain : désormais nous n’irons pas aux États-Unis sans être armés.

Fred Marin : Juste énorme. Une semaine à Boston, au milieu d’investisseurs, de scientifiques (MIT, etc.) et de start-ups de biotechnologies, cela a été une occasion exceptionnelle de bousculer la « maturation » version hexagonale.

Pascal Frion : Nous avons désormais un Pitch qui a été testé, nous avons eu des contacts prometteurs, notre connaissance du marché et de la culture américaine ont progressé […].

Bruno Tilliers : La formation m’a permis de stimuler ma stratégie de développement aux États-Unis, d’engager des actions concrètes et d’améliorer ma communication sur mon entreprise et ses ambitions.

 

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose du programme ?

Julien Roquette : Je retiens une immersion en profondeur dans l’écosystème de la technologie aux États-Unis, et particulièrement celui de Boston […].

Axel Barbaud : Un moment de réflexion privilégié et partagé entre entrepreneurs vivant une aventure forte, une ouverture sur l’intensité du business à la mode bostonienne.

Pascal Frion : L’accélération du projet. En une semaine, des mises en relations se tissent, il y a une sorte d’emballement collectif à aider un porteur de projet.

 

Les États-Unis, c’est pour bientôt ?

Julien Roquette : Nous pensons pouvoir commencer le chiffre d’affaires aux États-Unis dès 2012. […]. Le programme Netva a permis notamment de valider toute la phase amont (pré-prospection, géographie du marché, distributeurs, problématiques comptables, juridiques, ressources humaines).

Axel Barbaud : As soon as possible ! Bravo à la dynamique et attachante équipe organisatrice de NETVA.

Fred Marin : Mars 2012 pour un roadshow et transformer l’essai Netva de septembre dernier : revoir les investisseurs et installer un bureau à Boston.

Pascal Frion : Nous avons désormais identifié des clients potentiels qui souhaitent tester le produit. La réaction initiale est bien plus rapide qu’en France, maintenant il faut concrétiser les tests et les transformer en commande ferme. Nous n’y sommes pas encore, mais nous nous en approchons. Une première vente est attendue avant l’été 2012.

Bruno Tilliers : Des partenariats sont en cours de négociation et la prospection client est engagée pour 2012. Il s’agit à présent de transformer les premières manifestations d’intérêt en commandes fermes.